Madame la Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique prend partà l’ouverture des travaux de la Conférence Mondiale de Développement des Télécommunications (CMDT-17) de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) qui se tient à Buenos Aires – Argentine du 09 au 20 octobre 2017.

L'organisation onusienne réunit tous les quatre ans l’ensemble des Etats et les principaux acteurs des télécommunications lors de cette conférence afinde définir les stratégies et les objectifs concernant le développement des télécommunications/TIC, en fournissant des orientations et des indications au Secteur du développement des télécommunications de l'UIT (UIT-D)par l’adoption, notamment, de résolutions et recommandations, par 193 pays membres et plus de 700 entités du secteur privé et établissements universitaires Membres de Secteur.

Pour l’Algérie c’est une opportunité pour défendre nos positions et nos priorités par rapport aux nouveaux défis de l’ère du numérique, ainsi qu’aux mécanismes de promotion du développement durable. L’Algérie s’est faite forte, à cette occasion, par l’adhésion des pays arabes et africains aux propositions communes adoptées lors des réunions régionales arabe et africaine tenues respectivement au Zimbabwe (juillet 2017) et  en Algérie (aout 2017).

Madame la Ministre est intervenue lors de la session de haut niveau afin de plaider pour la réélection de l'Algérie au Conseil de l'UIT lors des prochaines élections prévues en novembre 2018 à l’occasion de la Conférence des Plénipotentiaires. Cette réélection permettra à l’Algérie de poursuivreson rôle régional dans la prise de décision au sein de l’UIT œuvrant à protégerles intérêts nationaux relativementaux questionstechniques stratégiques qui y sont traitées, et qui influent directement sur les politiques de développement des Etats (en termes de normes, de technologies, de projets régionaux, de gestion du spectre de fréquences…etc.).

L’intervention de Madame la Ministre a interpellé tous les acteurs des télécommunications/TIC afin de focaliser leurs efforts sur les vrais problèmes liés à la généralisation de la connectivité dans le monde, à l’heure où le taux de pénétration dans certains pays africains et autres, ne dépasse pas les 2%. Elle a évoqué la problématique du développement de nouvelle génération de réseaux qui ne priorise aucunementl’intérêt de l’humanité ou celui de l’environnement, et altère ainsi le bien-être des populations. Elle a conclu en insistant sur la nécessité d’interconnecter les populations qui en sont dépourvues, notamment celles du continent africain, aujourd’hui marginalisées, pour leur donner la chance de contribuerà l’édification de l’héritage immatériel de l’humanité, en ayant accès à une éducation de qualité.

09 Octobre 2017